.You and Me can write a ....

23/11 : Lady GaGa "The Fame Monster" ( = Je cours à la FNAC à 14h)
27/11 : Concert d'Olivia Ruiz ( = Au Zénith de Nancy avec Léa ♥)
30/11 : Najoua Belyzel "Au Féminin" ( = Je cours à la FNAC à 14h)

29/05 : The Monster Ball Tour. (Des places dans ma voiture, pour les intéressés)


Je sais, ces trois artistes n'ont absolument rien à voir l'une avec l'autre, mais j'attends ces quatre dates avec impatience !
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 17:02

Modifié le lundi 23 novembre 2009 16:44

.Nos coeurs à contre-temps.

 .Nos coeurs à contre-temps.
J'aime mes souvenirs. Si il y a bien une chose dont je ne me débarrasserai jamais, c'est bien cela. Mélange de sentiments, Oshusheni'ya. J'en ai plein la tête, ils débordent. C'est ici que je les déverse. Il y a l'échange de nos premiers mots. Ils parlaient déjà de sentiments complexes. Il y a les photographies de P&P, les cigarettes roses sous le soleil de l'été 2007. Il y avait "Quand revient l'été" sur mon Ipod et Mika à la radio. Il y avait mes allés et venues au parc en même temps que cette peur au ventre. Je me rappelle : elle prenait à la gorge et embuait mes yeux. J'en avais horreur. De la faiblesse. Du silence de ceux qui savaient. Je me rappelle du "Je peux t'embrasser?", "Bien sûr que nous sommes amis !", "Ca se voit qu'il y a quelque chose entre vous, et je te l'interdis" (tu es partie et j'eus bien fait de ne pas t'écouter), "Merci d'être dans ma vie", "Ca fait tellement du bien de te revoir"... Toutes ces choses sorties de vos bouches et les instants qui y sont associés, je ne les oublierai JAMAIS. L'atmosphère avait cette odeur fraiche et légère à la surface rassurante mais qui mettait un peu mal à l'aise. Du violon dans mes oreilles, les papillons dans le ventre. Avec toi mes premiers pas. J'ai trébuché mais j'ai su retrouver l'équilibre et te garder debout par la même occasion. Et mes amies. Sur le moment, je ne réalisais pas à quel point notre amitié était belle. Les larmes dans les toilettes pour le cadeau de P., les blagues collées sur les portes, vous voir toutes les trois le matin en arrivant au lycée, nos rires et nos peurs, nos moqueries, nos zéro et nos vingts. Nous me manque. (Il faut vraiment créer un article récapitulant toutes nos crises de fou rire).
Et oui je suis à Toi, et oui tu es à moi. Je vous HAIS de vouloir nous persuader du contraire. Mais en fait, on se fout de vous. Nous vivrons loin, la bague au doigt. Et rien n'aura d'importance. Moquez-vous de mon assurance, je vous y autorise. C'est absurde, mais nous savons que tout finira comme cela. Ne prend pas ton air innocent, ma Sainte-Nitouche. Et lorsqu'il y aura ses notes dans mes oreilles, je repenserai à cette soirée seule à jouer du piano, dans l'appartement vide. Non je ne me forcerais pas à retourner avec ces gens que je n'aime pas. Allez-y sans moi. Je veux plus qu'un "Tu es jolie". Je veux d'un "Tu es intéressante mais trop complexe". Je ne suis pas de ses filles trop maquillées qui trainent dans les bars à rire à l'humour mal placé de garçons stupides. Laissez-moi faire machine arrière. Cette année sera sans souvenir. Vide. A quoi bon? Personne. Rien. J'attends encore. Je vis de musique, de textes incompréhensibles, de Bonheurs de trop courtes durées avec les Amours, de livres, et je dois bien m'en contenter. Il n'y a aucun sens, simplement un but. Je veux que cette mascarade, c'est grosse plaisanterie que me fait la vie, prenne fin !

Encore une fois, cet article est un foutoir monumental. J'écris pour me s.o.u.v.e.n.i.r., pas réellement pour vous raconter ma vie. C'est un joli puzzle.

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 12:21

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 16:54

.M., sais-tu qu'on dit de moi que je m'accroche à toi ?.

 .M., sais-tu qu'on dit de moi que je m'accroche à  toi ?.







<< M., c'est une histoire sans fin, qui fait du mal pour rien, qui te prend à témoin. Qu'on m'arrache les ailes si jamais je voulais voler ton ciel. >>




De quoi remplir ma tête pendant un mois.






M - N. Belyzel

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:56

.Ne Moya Carousel.

 .Ne Moya Carousel.
J'attends avec impatience la vie suivante. Je ne sais pas quand elle commencera. Je dirais aux alentours de juin-juillet. En ce moment, je comprends le sens profond du concept de Solitude. J'ai laissé tous mes amis derrière moi. Les conversations MSN ne me suffisent plus, ni les petits mots sur Facebook. Je veux des grands moments, des rires éclatants, des grands Bonjour le matin. Vous me manquez, vraiment, réellement, douloureusement. Je n'ai plus de marque ni de repère. Je vis anonymement dans une ville trop grande pour moi. Alors je mets mon nez dans les bouquins, je passe mon temps à réviser : oui, ce concours, je l'aurai. Je n'ai rien de mieux à faire pour passer le temps. Je sais, je pourrais très bien trouver d'autres gens. Mais non. Personne ne me va. Je pensais trouver des gens brillants sur les bancs de la fac, mais c'est tout le contraire. Evidemment, c'est l'impression de masse, mais jusqu'à ce jour, personne n'a su sortir du lot. C'est une grande déception. J'attends l'école, de trouver des gens qui se battent pour réussir et qui ne viennent pas juste chauffer leur chaise. J'aimerais aussi que ces gens aiment la fête, l'humour subtile, le piano, écouter des musiques nulles juste pour rire, me ressemblent tout en étant différents... Je crois que mon problème, c'est CA. Je veux la perfection, je suis bien trop exigeante. Alors je lance une annonce : si vous correspondez à la description ci-dessus, veuillez me contacter. Je suis seule sur mon carrousel qui ne s'arrête jamais, excepté le samedi et le dimanche pour laisser l'Amour embarquer.
__________________Photo prise par Léa.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 14:14

.La Ceinture.

.La Ceinture.
Non, pas sur la bouche, même si c'est louche puisque ma langue a le goût de ta vertu, de ton honneur perdu. Non, pas sur les lèvres, même si j'en rêve, même si je tremble. Et bien que mon coeur soit nu, mon âme est revêtue de pudeur et d'impudence, sans te faire offense, mieux ne veut pas tenter sa chance : rien ne dure au-dessus de la ceinture. Non, pas sur la bouche, même sous la douche, même si c'est dur. Je te mordrai, c'est promis, tous les coups sont permis. Non, pas sur les lèvres, même pas en rêve à sang pour sûr ou tu mangera ton pain gris, mon coeur est endurci. Ne tire pas sur l'ambulance, garde la potence, plus rien n'a plus d'importance : rien ne dure au-dessus de la ceinture. Non, pas sur la bouche, je sais, je touche le fond du lac. Le temps des cerises est mort, le diable est dans le corps. Non, pas sur les lèvres, non c'est pas mièvre, c'est pas le trac. Mais je préfère me donner crue, sans revers, ni refus. Rendons-nous à l'évidence : tout est cuit d'avance, rien ne dure au-dessus de la ceinture. Non, pas sur la bouche, je sais, c'est louche puisque ma peau a l'odeur de ton odeur et au-dehors il fait chaud. Non, pas sur les lèvres, jamais de trêve et pas d'assaut. Le bonheur est dans la pente, entre le sol et le ventre. Entre l'oubli et l'oubli, bel oiseau du paradis joue plutôt jeux interdits. Rien ne dure au-dessus de la ceinture...


E. Frégé - La Ceinture *

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 09:47

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 08:49