.TIME TO LEAVE.

.TIME TO LEAVE.
La fin du baccalauréat pointe le bout de son nez, et je ne saurai que m'en réjouir. C'est à moi que le grand, le célèbre et le si convoité baccalauréat m'a lancé son défi cette année. Et je ne vais pas me défiler, ça non ! Pour le moment, j'attends (avec une impatience non dissimulée) la minute où je déposerai ma copie d'histoire consciencieusement rédigée quatre heures durant sur le bureau du professeur. J'hésite encore quant à l'attitude à adopter en sortant de la salle : hurler de toutes mes forces (mais cela ne saurait être d'une grande originalité, surtout venant de ma part), me déshabiller (les lois juridico-sociales ne me le permettant pas, je pense m'abstenir.), pleurer (d'un pathétique vous dis-je), manger un cheeseburger (?),... ? J'y repenserai. Le lycée en cette période d'examens ne mérite de toute façon plus son nom : Ablation des Drrrring toutes les heures, des professeurs, des vrais Loulous au CDI, des repas à la "cantine", des poufs (pas le temps de se remaquiller aux toilettes pendant la pause, l'heure est aux révisions voyons), de l'emploi du temps, des élèves, ... Mercredi, c'est la liberté. Il faudrait songer à écrire à Monsieur le Président de la République pour lui suggérer une modification du calendrier hebdromadaire. Mercredi ne sera jamais plus que Liberté. Après cela, il faudrait encore attendre jusqu'au 7 juillet, mais ça, ce n'est qu'un tout petit détail. Entre temps, nous nous rendrons chez l'Artiste (répondant plus couramment au prénom d'Angeline) et nous nous gaverons de barbecueries tout en barbotant dans la piscine (aussi incroyable que cela puisse paraître, les boustifailles aquatiques auront lieu à Far). Nous nous immortaliserons grâce aux talents de la Photographe philosophe (c'est sous cette mystérieuse identité que se dissimule Priscillia) entre les murs de notre très cher Jean de Pange. Et les festivités s'achèveront chez la Wiifiteuse professionelle (j'ai nommé Julia) sous une ribambelle de rire et de brochettes aux fruits. Un Miam s'impose. Je dois tout de même vous avouer que je vous aime, parce qu'après, il sera temps de partir.

# Posté le samedi 20 juin 2009 14:46

Comment comprendre les envieux d'une vie nouvelle, d'une inconnue ? Faut-il être aveugle ou sourd au monde autour ? Immobile. Toujours, comme toujours. Je n'ai jamais voulu découvrir le neuf. Le quotidien ne fait pas peur. Il est rassurant, parfois ennuyeux. Mais il ne fait pas PEUR. Où nos années sont-elles parties se cacher ? Tout au fond du couloir à droite. Là où la lumière lutte pour ne pas disparaitre totalement. Tant pis si vous me voyez comme une fille niaise, intéressante et amoureuse. Enfin non, juste amoureuse puisque cela englobe forcément le fait d'être niaise et inintéressante. Les préjugés qui se veulent moqueur en deviennent eux même des stupidités incompréhensibles. "C'est sans retenu, qu'ils parlent d'amour sans l'avoir connu." Je ne suis pas parfaite, je n'ai pas des airs de demoiselle parfaite, je ne tente pas de donner une image parfaite de moi. Une vie équilibrée est loin d'être parfaite. Je ne suis pas la vulgaire caricature de la fille "pendue" à son "mec". La relation à deux ce n'est pas ça, je vous assure. La prétention de se penser au-dessus des relations humaines et naturelles m'amuse au plus haut point. Les hommes, c'est comme ça : ça a besoin de faire et de défaire des liens. La caricature, c'est juste fait pour conforter les gens, leur faire penser qu'ils sont finalement différemment mieux. La caricature, c'est le reflet dégoutant d'une réalité qui à l'origine ne l'était peut être pas forcément. A vouloir se rendre différent et compliqué, ça en devient stupidité et médiocrité.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 09 juin 2009 16:36

Modifié le mercredi 10 juin 2009 13:52

.LES ANNEES AU PLURIEL.

 .LES ANNEES AU PLURIEL.
___Deux juin. La deuxième année. Avec toi, Toi, TOI ! Notre amour n'est pas de ceux qui s'estompent, de ceux qui lassent et qui dévorent d'ennui. C'est constamment une découverte, un renouveau, une renaissance. C'est grand, fort et intense. Je te promets encore une fois qu'il n'y a que Toi et qu'il n'y aura toujours que Toi. De toute façon, le contraire serait bien trop impossible. Cette année en ta compagnie a été une merveille. Sans doute restera-t-elle la plus belle de toutes. C'est une quantité de souvenirs mémorables et d'instants trop précieux durant lesquels le monde entier autour de Nous a disparu. Je veux revivre ces vacances au bord de la mer, je veux encore que tu me jettes à l'eau, et je veux encore faire des châteaux de sable sur la plage. Je veux revivre ce Noël : celui où tu m'as ouvert la porte en mettant ta main devant mes yeux pour me faire avancer jusqu'au salon et me montrer la magnifique peinture qui nous représente. Je veux revivre l'instant où tu m'as demandée d'être à Toi pour toujours, je veux revivre tellement de choses...
___En ce moment, nous passons nos derniers jours dans les endroits où nous avions appris à nous connaitre. C'est trop étrange. Je ne veux pas abandonner tout ça. Mais cette année, nous prenons notre envol ensemble : nous aurons notre appartement, notre voiture, notre poisson rouge, notre vie. Un jour, nous prendrons la voiture et nous partirons sans savoir où nous allons. La première à droite, continue tout droit; tourne à gauche, la troisième à gauche ... Tu as intérêt à ne pas l'avoir oublié ! Tant que nous sommes ensemble, on s'en fiche du reste ! Mais je ne sais toujours pas quelle réaction avoir ... Je vais tellement regretter nos années lycée, nos "qui vient chez qui ce week end?" ( et même quand on se met d'accord, je t'attends tout l'après midi pour finalement recevoir un de tes appels "Bon qu'est-ce que tu fous Pauline, tu viens ?") , nos "rendez-vous au casier", nos hurlements et nos jeux débiles au milieu de la cour, nos parties de Playstation du samedi soir, nos sommeils trop longs du dimanche matin, ... Tout cela me manquera. Mais je veux voir ce que nous serons, Toi et Moi, comme des adultes, après ... Je veux voir où sera notre appartement, de quelle couleur sera la tapisserie de la chambre, si nous serons au premier étage,... J'ai hâte, j'ai peur.
___Et maintenant, je conclus en te remerciant pour tout ce que tu as fais de nos vies, et m'excuse d'avoir rédigé ce piètre article qui n'est qu'un euphémisme de tout ce qui se bouscule en moi. Je voulais juste immortaliser notre second anniversaire. Tu le sais déjà, mais tu m'as dit de ne jamais cesser de te le répéter. Je t'aime.

# Posté le lundi 01 juin 2009 15:14

Modifié le mercredi 03 juin 2009 13:56

. NO LIES TO DENY .

. NO LIES TO DENY .
Je n'ai plus d'inspiration, je le répète à chaque fois. Mais je n'en ai plus besoin, d'ins-pi-ra-tion. A quoi bon après tout ? Je me suis enfermée dans un univers, une seule personne en à la clef. Cet univers, c'est l'inspiration même. Je déteste tous ces autres univers incolores et tristes, plein de faux semblants. J'ai l'impression qu'il y a trop peu de choses réellement authentiques. On pourrait penser qu'après presque deux ans, les choses se répètent inlassablement ... mais tout est neuf et étincelant à chaque seconde nouvelle. Comment se lasser d'un tel roman ? Nous avons assisté ensemble à la naissance de trois étés. Nous avions quinze ans sous les premiers rayons de mai. Quinze. Ans. C'est l'âge parfait de la jeunesse, celui où tu es à la fois enfant et adulte. Seize ans, c'est déjà plus solennel, c'est déjà trop sérieux. Non, quinze ans, c'est parfait. Mais depuis que je ne m'appartiens plus, le temps a disparu : j'ai et j'aurai quinze ans pour toujours. Toi aussi d'ailleurs, et tant pis si tu n'es pas d'accord, tu n'as plus le choix maintenant. Je veux encore de tes révélations, celles qui me guérissent tu sais ? Tout est reconstruit et remis à sa place désormais. Après le pardon, il y a l'oubli. Je n'oublierai pas d'oublier,... pas cette fois. La vie, c'est plein de moments magiques et intenses à la fois. Qui d'autre me les fera vivre ? Personne. Il n'y aura plus de place dans cette vie à deux. J'affiche complet, comme dans ces hôtels où mille personnes par jour y sont hébergés. Nous nous enfuirons par la porte à l'arrière, et personne ne nous retrouvera. Jamais. Courir jusqu'à perdre haleine, dans ces immensités perdues et inconnues, et nous nous retrouverons un beau jour sur un sentier qui nous mènera droit à l'existence que nous idéalisons depuis si longtemps. Ensemble. Nous nous battrons jusqu'au bout, comme promis et nous aurons absolument tout de l'Idéal. Mais je crois qu'en réalité, nous l'avons déjà. Tu vois, le monde s'en fout de ce que nous avons ou ce que nous n'avons pas. Les abonnés sont partis vivre leur propre bonheur. Mais tant pis. J'écris tout ça, pour Nous, nous faire vivre partout.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 16:25

. My Life Would Suck Without You .

. My Life Would Suck Without You .
Is this a dream ? If it is, please don't wake me from this high. I have become, comfortably numb, until you opened up my eyes. To what is like when everything is right, I can't believe. You found me, when no one else was looking. How did you know juste where I would be ? You broke through all of my confusions, the ups and the downs and you still didn't leave. I guess that you saw what nobody could see. You found me. So here we are and that is pretty far, when you think of where we've been. No going back, I'm fading out, all that has faded me within. You are by my side, now everything is fine.

_____________Désormais, je ne m'appartiens qu'à moitié .

___Ce même rêve depuis plus d'un an et demi. Comment prétendre vouloir plus ou autre chose ? J'ai beau écrire des textes aux allures mélancoliques, je ne pourrais jamais me prétendre malheureuse. Un peu triste certains soirs, comme tout le monde. Je suis pas de ces filles en noirs qui attendent leur heure, ou qui s'inventent un monde en voulant l'imposer aux autres. Disons que ce sont les malaises qui donnent l'élan et qui poussent à écrire. "Ecrire". Un trop grand mot. Il n'y a que les grands auteurs qui peuvent prétendre à l'Ecriture. Je ne fais que placer les mots les uns à la suite des autres. Et cela me suffit amplement.


# Posté le jeudi 19 février 2009 13:21